Présentation

Le code ASCII, (American Standard Code for Information Interchange -est un acronyme que vous pouvez traduire en français par « Code Américain Standard pour l’Echange d’Informations ») permet au système la conversion en  nombres binaires et des caractères imprimables et non imprimables.  Il s’agit d’une norme internationale, de codage donc, adoptée comme standard dans les années 60, ce qui fait du code ASCII l’un des plus anciens codes utilisés en informatique.

http://www.table-ascii.com/

L’ASCII étant conçu en premier lieu pour écrire l’anglo-américain, pour une langue telle que le français, il manquait les caractères dotés de signes diacritiques¹ comme les accents, les cédilles, etc.
Pour cela, des extensions existent à l’ASCII de base, et parmi ces extensions citons la famille des codes ISO 8859.

Les codes ISO 8859 sont au nombre de 16 et désignés par ISO 8859-n où n est un entier compris entre 1 et 16. Ce sont des jeux de caractères spécialisés à une langue.

Pour le français, il y a le Latin-1 (ISO-8859-1) qui comporte 191 caractères, permettant ainsi d’écrire la plupart des langues d’Europe de l’Ouest, mais auquel il manque par exemple le symbole monétaire de l’euro « € » que l’on retrouvera dans le Latin-9 (ISO-8859-15).

Tables de caractères étendus OEM et ANSI

Le code ASCII étendu OEM est celui qui équipait les premières machines de type IBM PC .

Le code ASCII étendu ANSI, utilisé par les systèmes d’exploitation récents – ANSI est un jeu de caractères qui utilise 8 bits pour coder un caractère – C’est une extension Microsoft au code ASCII qui n’utilise que 7 bits par caractère. Dans l’environnement graphique de Windows, les caractères sont codés en utilisant le code ANSI.

Unicode

Unicode intervient là où les diverses extensions du code ASCII, dont les ISO 8859, présentent l’inconvénient d’être incompatibles entre elles. Le code Unicode est un système de codage des caractères sur 16 bits mis au point en 1991. Le système Unicode permet de représenter n’importe quel caractère par un code sur 16 bits, indépendamment de tout système d’exploitation ou langage de programmation.
Il regroupe ainsi la quasi-totalité des alphabets existants (arabe, arménien, cyrillique, grec, hébreu, latin, …) et est compatible avec le code ASCII.

Plusieurs codages des caractères Unicode :

UTF-8, UTF-16, UTF-32… Aujourd’hui, le codage le plus universel est le UTF-8 (Universal Character Set – 8 bits), utilisé par une très grande majorité de sites web dans le monde.

Utilisation : combinaison de touches

Windows

Vous maintenez la touche Alt enfoncée et saisissez la valeur décimale du caractère à l’aide du pavé numérique.

Précision importante : les chiffres doivent être tapés sur le pavé numérique.

Site Web

Il vous suffit de mettre « &# » devant les chiffres spécifiques au caractère (sans le 0 initial) et de mettre un point-virgule après les chiffres.

L’aspect pratique (en bureautique)

Il est très facile d’ajouter des caractères spéciaux lorsque l’on utilise son traitement de texte (tel que Word ou OpenOffice).
Par contre, une fois que l’on sort de ces logiciels… aussi bien que moins connu, les codes ASCII sont de fabuleux raccourcis clavier, que vous pourrez utiliser également sur Facebook ou tout autre réseau social !

Et pour vous amusez :
Voir je vous invite à revoir cette vidéo Truc & Astuce qui utilise un code ASCII particulier qui vous permet d’intégrer graphiquement de l’invisibilité sous Windows 😆


¹ Signe diacritique ou diacritique (nom masculin), élément adjoint à une lettre d’un alphabet pour en modifier la valeur ou pour distinguer des mots homographes. Cet élément peut être suscrit – placé au-dessus – [accents], souscrit – placé au-dessous – [cédille] ou placé à côté de la lettre qu’il modifie : devant (diacritique prescrit), derrière (diacritique adscrit), dedans ou à travers (diacritique inscrit), ou autour (diacritique circonscrit).

Ajouter votre commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Abonnez-vous !